La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal procède au lancement d'un hymne national du Québec
- intitulé « Ô Kébèk »
- les paroles et la musique sont de Raôul Duguay - musique en collaboration avec Alain Sauvageau -
Cette oeuvre ne nous appartient plus à Alain et à moi. C'est le Québec qui va décider que, peut-être un jour, ce sera l'hymne national. Raôul Duguay
- le Ô Kébèk a été créée en version courte, - pour être plus facilement apprise et chantée par les citoyens - et en version longue, véritable ode qui offre une vision quasi idyllique de la géographie et de la société québécoise
- La Société Saint-Jean-Baptiste entend présenter cet hymne lors des différentes célébrations de la Fête nationale, le 24 juin et dit espérer que les Québécois se l'approprieront
«La dimension politique de l'hymne national est fondamentalement unificatrice. Mon rôle à moi, c'est d'unifier les Québécois. Si tous les Québécois chantent cet hymne, je pense qu'on va se sentir beaucoup plus unifiés que divisés.
Un hymne n'est pas une chanson. C'est beaucoup plus qu'une chanson. Il doit obéir à certaines règles comme on définit les règles d'une symphonie ou alors d'une cantate.
Un hymne, ça exige une prise de conscience de la vision d'un peuple. Nous sommes obligés de faire une étude, de procéder d'une manière rigoureuse et rationnelle pour l'élaboration d'une thématique qui est représentative des traits caractéristiques de ce peuple.
En plus d'être une belle chanson, c'est un hymne parce qu'il est assez élaboré. La plupart des grandes caractéristiques, les symboles, les référents à la faune à la flore, à la géographie, à l'économie, à la culture, à la langue, tous les référents sont là.
☑ à propos de l'orthographe Kébèk
L'origine du mot Québec est une origine amérindienne. Ce n'est pas une licence poétique, ce n'est pas une fantaisie de poète, c'est un fait historique.
Raôul Duguay
- il s'agit de Lisette Lapointe - Louise Beaudoin et Pierre Curzi - ils siégeront dorénavant comme députés indépendants -
- ce serait l'appui inconditionnel du PQ au projet de loi 204 - qui visait à blinder l'entente entre la Ville de Québec et Quebecor sur la gestion du futur amphithéâtre - qui serait à l'origine des défections
- les trois dissidents ont aussi reproché l'attitude de leur chef Pauline Marois et de son entourage
« Le Parti québécois que je quitte, c'est celui de l'autorité outrancière d'une direction obsédée par le pouvoir. L'atmosphère est devenue irrespirable. J'ai la pénible impression que nous nous éloignons de la souveraineté et même du pouvoir, qui paraissait si proche. » Lisette Lapointe
« L'élément déclencheur de mon départ tient au fond et à la forme du projet de loi 204. Pauline Marois a pris seule la décision d'appuyer la démarche du maire Régis Labeaume, sans aucune consultation préalable du caucus. Elle a imposé la ligne de parti. La cause plus profonde de ma démission concerne une certaine façon de faire de la politique. Il fallait se soumettre ou se démettre. Je ne souhaite pas le départ de Pauline Marois, mais la transformation du parti. Louise Beaudoin
« Il est inacceptable de priver les citoyens du droit d'exercer leur responsabilité civique et juridique. Mon seuil de tolérance éthique personnel a été atteint. L'appui du PQ au projet du maire Labeaume a été donné pour des raisons électorales. Il est sûr que notre sortie, va porter un coup au Parti québécois, on en est conscient
» Pierre Curzi
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Conférence de presse - L. Lapointe - P. Curzi - L. Beaudoin - démission
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- mercredi 8 juin 2011 -
Pauline Marois affirme qu'elle était prête à accepter le retour des députés indépendants Pierre Curzi, Louise Beaudoin et Jean-Martin Aussant.
Pour ce qui est de Lisette Lapointe, - qui a qualifié l'air d'irrespirable - au sein du caucus péquiste tout en dépeignant durement le leadersphip assumé par la direction, Pauline Marois estime qu'elle ne serait pas bienvenue dans les rangs.
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Une page Brigitte DePape brandit une affiche Stop Harper en plein centre du Sénat canadien
- un acte de provocation qui constitue un outrage au parlement
- pendant l'incident le gouverneur général David Johnston n'a pas interrompu sa lecture du discours du Trône
- la jeune femme est demeurée sur place - en silence pendant environ 20 secondes - avant d'être escortée à l'extérieur du Sénat par le sergent d'armes Kevin Vickers
- Brigitte DePape est restée en détention pendant deux heures
« Je suis demeurée enfermée avec des agents de sécurité, mais je n'ai pas rencontré la police et aucune accusation n'a été portée contre moi » Brigitte DePape
- employée du Sénat depuis un an elle a dit que son passage au parlement canadien lui a permis de voir que le travail des parlementaires n'arrêteront pas l'agenda de Harper
- Brigitte DePape perd non seulement son poste de page mais elle doit également renoncer au chèque de plus de 1000 $ versé aux pages qui complètent leur contrat de travail